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Les députés contre l'obésité infantile
........................................................................................................................ 07/01/2008
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L'UFC-Que Choisir intensifie sa lutte contre l'obésité infantile. Dans sa dernière campagne, elle sollicite les députés de la Région pour faire entendre sa voix.
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L'UFC-Que choisir interpelle les élus de la région sur l'obésité infantile. Un vrai problème de santé publique qui touche 15,5% d'enfants en Rhône-Alpes. « Nous voulons obtenir une loi pour la prévention de l'obésité infantile », explique Sylvie Pradelle, vice-présidente nationale de l'UFC.
Trois axes de réflexions
Les causes de l'obésité infantile sont multiples. L'UFC-Que choisir a décidé de centrer son combat sur trois axes principaux.
> Les restaurants scolaires.
« Un enfant sur deux fréquente la cantine scolaire, poursuit Sylvie Pradelle. L'endroit est donc privilégié pour influencer l'alimentation des enfants. » Une circulaire publiée en juin 2001 par l'éducation nationale définit ainsi les fréquences de consommation par type d'aliment et les critères nutritionnels. Mais cette circulaire est facultative et peu respectée. Et l'UFC la voudrait obligatoire.
> L'offre alimentaire.
Les offres de produits sucrés ont fortement augmenté ces dernières années. Mais de leur côté, la consommation en fruits et légumes frais a diminué de façon alarmante. Pour y remédier, l'UFC-Que Choisir réfléchit à une meilleure attractivité des fruits et légumes, par un soutien technologique ou financier aux filières agricoles par exemple.
> Les publicités télévisées de produits trop gras et trop sucrés à destination des enfants.
S'inspirant de l'exemple récent de l'Angleterre, l'UFC souhaite interdire totalement la diffusion de tels spots au cours d'émissions jeunes publics.
> Les restaurants scolaires.
« Un enfant sur deux fréquente la cantine scolaire, poursuit Sylvie Pradelle. L'endroit est donc privilégié pour influencer l'alimentation des enfants. » Une circulaire publiée en juin 2001 par l'éducation nationale définit ainsi les fréquences de consommation par type d'aliment et les critères nutritionnels. Mais cette circulaire est facultative et peu respectée. Et l'UFC la voudrait obligatoire.
> L'offre alimentaire.
Les offres de produits sucrés ont fortement augmenté ces dernières années. Mais de leur côté, la consommation en fruits et légumes frais a diminué de façon alarmante. Pour y remédier, l'UFC-Que Choisir réfléchit à une meilleure attractivité des fruits et légumes, par un soutien technologique ou financier aux filières agricoles par exemple.
> Les publicités télévisées de produits trop gras et trop sucrés à destination des enfants.
S'inspirant de l'exemple récent de l'Angleterre, l'UFC souhaite interdire totalement la diffusion de tels spots au cours d'émissions jeunes publics.
Diane Lheritier
Bon à savoir
La campagne de l'UFC-Que choisir s'est étalée sur deux mois en octobre et novembre.
L'association de consommateur a fait le tour des régions de France en proposant des conférences débats.
70 questions ont déjà été transmises au gouvernement par les députés de l'assemblée nationale pour qu'il prenne position et agisse sur l'obésité infantile.
37000 courriels ont été envoyés aux députés par les citoyens depuis le début de la campagne.
Vous pouvez également écrire à vos élus sur le site obesipub.org
L'association de consommateur a fait le tour des régions de France en proposant des conférences débats.
70 questions ont déjà été transmises au gouvernement par les députés de l'assemblée nationale pour qu'il prenne position et agisse sur l'obésité infantile.
37000 courriels ont été envoyés aux députés par les citoyens depuis le début de la campagne.
Vous pouvez également écrire à vos élus sur le site obesipub.org






