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Le sommeil c'est la santé
........................................................................................................................ 12/03/2008
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Selon une récente étude de l'Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé, près d'un jeune actif sur deux ne dormirait pas assez.
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Etroitement lié aux modes de vie, le sommeil a un impact très important sur le quotidien. Pourtant, les bonnes pratiques, les mauvaises habitudes, les conséquences du bien et du mal dormir restent encore méconnues de la plupart du grand public, comme de nombreux professionnels de santé.
45 % des 25-45 ans en manque de sommeil
Parmi les personnes interrogées : 12 % déclarent souffrir d'insomnie et 17 % accumuler une dette chronique de sommeil. Ces derniers dorment en effet 5 h 48 contre 7 heures en moyenne. 45 % considèrent ne pas dormir assez.
Les raisons incriminées sont nombreuses : le travail (52,5 %), les facteurs psychologiques comme le stress ou l'anxiété (40 %), les enfants (27 %), les loisirs (21 %) et le temps de transport (17 %).
Les raisons incriminées sont nombreuses : le travail (52,5 %), les facteurs psychologiques comme le stress ou l'anxiété (40 %), les enfants (27 %), les loisirs (21 %) et le temps de transport (17 %).
De 6 à 10 heures de sommeil par nuit
Qu'il ait un sommeil de courte ou de longue durée, un adulte a besoin de 6 à 10 heures de sommeil par nuit. Les personnes interrogées semblent avoir intégré cette donnée.
En effet, plus de la moitié des répondants (58,6 %) pense qu'il faut dormir de 8 heures à 8 h 30 pour être en forme le lendemain et 44,6 %, au minimum 6 à 7 heures. Par ailleurs, la quasi-totalité (99,8 %) estime que dormir est important pour la santé et une grande majorité (86,3 %) perçoit le sommeil comme un plaisir.
En revanche, ils sont 4,8 % à juger que dormir est angoissant et près de 10 % à penser que c'est contraignant ; 13 % considèrent que c'est une perte de temps et 6 % perçoivent le sommeil comme un signe de paresse. Le lever matinal reste un signe de dynamisme pour 60 % des personnes interrogées.
En effet, plus de la moitié des répondants (58,6 %) pense qu'il faut dormir de 8 heures à 8 h 30 pour être en forme le lendemain et 44,6 %, au minimum 6 à 7 heures. Par ailleurs, la quasi-totalité (99,8 %) estime que dormir est important pour la santé et une grande majorité (86,3 %) perçoit le sommeil comme un plaisir.
En revanche, ils sont 4,8 % à juger que dormir est angoissant et près de 10 % à penser que c'est contraignant ; 13 % considèrent que c'est une perte de temps et 6 % perçoivent le sommeil comme un signe de paresse. Le lever matinal reste un signe de dynamisme pour 60 % des personnes interrogées.
Les impacts sur la santé
Les conséquences d'un mauvais sommeil sont nombreuses : impacts sur les mécanismes d'apprentissage et de mémorisation, sur la régulation de l'humeur et du stress mais aussi de la glycémie...
Les trois quarts des personnes interrogées ont identifié la dépression (79 %) et les problèmes de mémoire (74 %) comme des conséquences possibles d'un manque régulier de sommeil. Mais moins du tiers savent qu'il peut favoriser la prise de poids et moins de la moitié qu'il peut entraîner de l'hypertension artérielle.
Les trois quarts des personnes interrogées ont identifié la dépression (79 %) et les problèmes de mémoire (74 %) comme des conséquences possibles d'un manque régulier de sommeil. Mais moins du tiers savent qu'il peut favoriser la prise de poids et moins de la moitié qu'il peut entraîner de l'hypertension artérielle.
Des pratiques raisonnables mais inadaptées
Pendant la semaine, les trois quarts des personnes interrogées ont des horaires de sommeil réguliers et 30 % font la sieste deux fois en moyenne. Près de 80 % se couchent avant minuit et le temps d'endormissement moyen est de 19 minutes.
Les vacances sont plus propices au relâchement : seuls 48 % conservent des rythmes réguliers et 50 % en profitent pour pratiquer la sieste.
Par ailleurs, la télévision est très présente au moment du coucher : elle est allumée au moment de l'endormissement dans 14 % des cas. 74 % ont l'habitude de la regarder le soir avant de dormir et, parmi eux, 24 % la regardent au lit. Plus de la moitié (56 %) pense même qu'elle les aide à trouver le sommeil. Éviter de regarder la télévision au lit est pourtant un des conseils donnés par les spécialistes pour mieux dormir.
Les insomniaques et les personnes en dette de sommeil sont plus nombreux à surfer sur Internet ou à jouer à des jeux vidéo (respectivement 40 % et 42 %) alors qu'ils pensent, en majorité, que cela les empêche de dormir (respectivement 56 % et 54 %).
Les vacances sont plus propices au relâchement : seuls 48 % conservent des rythmes réguliers et 50 % en profitent pour pratiquer la sieste.
Par ailleurs, la télévision est très présente au moment du coucher : elle est allumée au moment de l'endormissement dans 14 % des cas. 74 % ont l'habitude de la regarder le soir avant de dormir et, parmi eux, 24 % la regardent au lit. Plus de la moitié (56 %) pense même qu'elle les aide à trouver le sommeil. Éviter de regarder la télévision au lit est pourtant un des conseils donnés par les spécialistes pour mieux dormir.
Les insomniaques et les personnes en dette de sommeil sont plus nombreux à surfer sur Internet ou à jouer à des jeux vidéo (respectivement 40 % et 42 %) alors qu'ils pensent, en majorité, que cela les empêche de dormir (respectivement 56 % et 54 %).
C.F. (Source : Inpes)
Bon à savoir
Assurer un meilleur sommeil
Le sommeil est un déterminant d'une bonne santé psychologique, mais également physique. Pour favoriser l'endormissement il est conseillé de :
- créer un environnement calme et apaisant,
- éviter les activités trop stimulantes avant le coucher,
- adopter dans la mesure du possible des horaires réguliers de sommeil, et des "rituels" favorisant l'endormissement,
- s'abstenir de consommer des excitants après 17 heures.
Le sommeil est un déterminant d'une bonne santé psychologique, mais également physique. Pour favoriser l'endormissement il est conseillé de :
- créer un environnement calme et apaisant,
- éviter les activités trop stimulantes avant le coucher,
- adopter dans la mesure du possible des horaires réguliers de sommeil, et des "rituels" favorisant l'endormissement,
- s'abstenir de consommer des excitants après 17 heures.






